Profil Enseignement : Le(la) MCU intègrera l’équipe pédagogique «Ecologie Microbienne» rattachée à l’UFR Biosciences en participant et en contribuant à de nouveaux enseignements relevant de l’écologie microbienne, la microbiologie environnementale, l’écotoxicologie microbienne et l’écologie du stress chez les microorganismes. La personne recrutée participera aux TP-TD de l’UE «Ecologie Microbienne» inscrite au programme de trois parcours de niveau L3 et contribuera à la mise en place de nouveaux TP. Le(la) MCU s’investira fortement dans des enseignements du master Microbiologie, notamment au niveau M1 ; il(elle) s’impliquera dans les modifications du contenu de l’UE «Microbiologie des Environnements Naturels et Anthropisés» en y introduisant par exemple les problématiques d’écotoxicologie microbienne et de réponses microbiennes aux stress environnementaux. Il(elle) devra disposer des compétences lui permettant d’initier des publics étudiants des mentions de master Microbiologie et Biologie Végétale au traitement et à l’interprétation des données biologiques ainsi qu’aux Techniques d’Acquisition des Données au travers de Travaux pratiques et dirigés dans le cadre d’UE mutualisées au sein de ces mentions. De plus, la personne recrutée sera amenée à intervenir dans les UEs de Microbiologie à fort effectif de L2.

Contact enseignement:
: Le (la) candidat(e) recruté(e) s’intégrera à l’équipe « Dynamique Microbienne et Transmission Virale » (DMTV) de l’unité d’Ecologie microbienne, équipe dont les activités de recherche concernent l’étude des interactions multipartites au sein des moustiques vecteurs. Une des problématiques majeures de cette équipe est de mieux comprendre comment et à quels niveaux de l’interaction pathogène-vecteur-microbiote, l’anthropisation des écosystèmes et/ou les perturbations de l’environnement peuvent aboutir à l’émergence et la dissémination des pathogènes transmis par les moustiques. Le projet visera à développer les études sur les interactions entre facteurs abiotiques (xénobiotiques) et biotiques (communautés microbiennes) au sein des habitats aquatiques larvaires. En combinant observations in situ et expérimentations en conditions contrôlées, un objectif consistera à étudier l’impact combiné de ces facteurs sur la compétence vectorielle des moustiques et le risque associé à l’émergence de maladies vectorielles en milieu urbain. La/le candidat/e devra avoir une excellente formation en écologie microbienne et de solides connaissances en écotoxicologie en particulier. Des compétences en virologie ou en parasitologie sont souhaitables.

Outre les dispositions de réduction de charge d’enseignement (150h sur les trois premières années) et d’accompagnement financier offertes aux nouveaux entrants par l’Université Lyon 1, le laboratoire est fortement impliqué dans des structures (FR BioEEnViS, Equipex Infectiotron) qui faciliteront la mise en oeuvre du projet scientifique. En outre, Les membres de l’équipe coordonnent actuellement (i) 1 programme international Support Actions for Collaboration with Sub-Saharan Africa (CNRS) (2021-2022) (ii) 3 programmes nationaux dont 2 projets de recherche en Environnement-Santé-Travail (ANSES) dans le domaine de la lutte antivectorielle (2019-2022 et 2021-2023) et un projet MITI (CNRS) (2022-2023).

Il est fortement conseillé de prendre contact avec les animateurs de l’équipe DMTV et avec les personnes « contact enseignement » si une candidature est envisagée, afin de pouvoir construire un projet de recherche et d’enseignement de qualité.

Research contact:
Claire Valiente Moro (Associate Professor, DMTV team leader), claire.valiente-moro@univ-lyon1.fr
Guillaume Minard (Associate Professor, DMTV team leader), guillaume.minard@univ-lyon1.fr